05/12/09. Les Ramoneurs de Menhirs + The Hop Là ! + Seryal + Rappel à l ordre ... Gravelines.
05/12/09. Les Ramoneurs de menhirs + The Hop Là ! + Seryal + Rappel à l ordre. Espace Decasteacker. Gravelines.
Deuxième session de courses de Noel. Je ne suis pas maso mais courir les magasins un samedi de décembre reste très sportif. Heureusement un bon resto le midi avec ceux qu on aime compense. Passage par la maison avant de reprendre la route pour Gravelines. Trajet impeccable et une heure plus tard, on s approche de la salle perdue au milieu de nul part. Dans la campagne. Néanmoins, le parcours est bien indiqué et on trouve très facilement. Pas évident de se garer le long de la route mais comme il est encore tôt on trouve. On squatte un peu la voiture. Scan de la bande Fm. Apparemment ce soir c est foot. On rit des commentateurs qui n en peuvent plus et qui sont au bord de la crise de nerfs. Bon on est pas là pour écouter le foot. On rejoint la salle. Lieux très agréables. On accède à une sorte de très grande cour entourée de divers batiments. Quelques keupons tisent. La salle est très bien. Plus grande que je ne l imaginais. Au fond la scène semble elle aussi assez grande. Pour l instant nous allons au bar de l entrée prendre un raffraichissement. Vu le public, le concert risque d être chaud ce soir. Enormément de keupons. Petit passage aussi par le merch où nous échangeons quelques mots avec Tristan des Hop puis avec Manu. Des gens très cools et qui se prennent pas la tête. A côté de nous, Loran des Ramoneurs écoute le set des SERYAL. Groupe de punk rock festif avec un bassiste imposant mais néanmoins fort sympathique que nous croiserons à la buvette. Bassiste qui arborait un tshirt de Gogol 1er avec "J en" au recto et "cule" au verso. Quelques rythmes ska avec un chanteur joyeux et heureux d être là semble t il. Et l on retrouve le guitariste de ce permier groupe dans le second à la guitare et au chant. RAPPEL A L ORDRE est nettement plus rentre dedans. Textes revendicatifs à l appui. On écoute assez distraitement donc pas beaucoup des souvenirs de leur prestation. THE HOP LA ! enchainent derrière. "Samedi 5 décembre 2009, 18h45, Stéf et moi décollons pour Gravelines, on prend l’autoroute de Dunkerque, qui est pourrie à certains endroits… On arrive à l’Espace Culturel Decaestecker, facilement puisque c’est fléché. Nous sommes surpris d’être garé si près car il est 20h15 et c’est censé commencer à 20h30… On descend et on avance vers le bâtiment, on a déjà nos billets, donc on les échange contre un tampon vert sous la surveillance du vigil qui doit au moins mesurer 2m… On va faire un tour dans la salle et là nous sommes surpris, la salle est belle, la scène se trouve au fond, on a un très bel angle de vue, ça va être génial. En attendant les groupes, direction le bar ou la bière est à 2 euros, elle va donc couler à flot… Pause technique, ça se passe à l’extérieur dans un autre bâtiment. Retour dans la salle pour le premier groupe « Sereyal » un groupe punk de la région, qui joue bien, on croise Manu (chanteur de The Hop La) dans la fosse qui regagne les loges en attendant leurs passages, puis c’est au tour de « Rappel à l’Ordre » aussi de la région, un peu plus brouillon mais pas mal aussi. Stéf a repéré l’endroit ou nous allons passer la soirée, sur le coté gauche de la scène. On attend que The Hop La s’installe et s’accorde, puis on gagne l’endroit, et là c’est grandiose, on voit bien tout ce qui se passe sur scène, sauf Richard (le batteur) qui est n’est pas dans chant de vision. Le set commence, c’est la folie dans la fosse, les fans sont là, ceux des Sheriffs et ceux de The Hop La. Super ambiance, et ce ne sont pas les bières qui ont fait ça… On sent que les répét’ sont bonnes, le set est bien joué, bon moment, Manu qui avait peur de ne pas avoir assez de voix pour faire la totalité du concert, a assuré… Bravo. Petite pause, puis c’est le tour des Ramoneurs de Menhirs, et là wouahou, je suis restée bouche bée devant le coté technique des instruments et des personnes qui les jouent. Je n’ai que des superlatifs en tête tellement j’ai apprécié, Loran a annoncé qu’il avait carte blanche et que le groupe avait le droit de jouer jusqu’à l’heure qu’il avait envie et bien ils l’ont fait, le concert s’est terminé à 3h30 et ils jouaient depuis environ 0h30. Belle performance… Le public était génial et festif, ça fait du bien de voir des gens s’entendre grâce à la musique. J’espère pouvoir les voir à nouveau. C’est un concert qui restera gravé très longtemps… Excellente soirée, surtout avec Stéf…" Valérie.


Karine est aux anges, elle retrouve la musique qui lui est chère, ce Punk Rock "Psycho", ce mélange "Wash" de Rockabilly, de Surf Music et Rock Garage si entraînant, Adélaïde, 4ans et demi, apprécie à sa juste valeur le show qui lui est proposé, le rythme Psycho à l'air d'être inné chez elle, manque plus qu'à maman Val de lui acheter une contrebasse.Mat nous propose un set très efficace d'une grosse demi heure, sur scène aux côtés des "Wash", Juliette Dragon participe au show, d'excellentes reprises des Cramps, l'inévitable "Garbage Man" et l'ultra efficace "Surfin' Bird", ponctué par un immense " Too Drunk To Fuck" des Dead Kennedys. Un mini set explosif et inoubliable, on a vraiment hâte de revoir les "Wash" sur scène !!! Merci a eux pour ce pur concentré de high energy & good vib's !!
10 novembre 2009. On part de chez Stéf vers 17h00, nous avons rendez-vous avec Francis à son annexe avant d'aller au concert. Pour éviter les bouchons de l'autoroute, Stéf longe la Seine, il n'y a quasiment pas de circulation, nous mettons 20 min pour arriver près de la Gare de Lyon. Nous retrouvons Francis qui est arrivé avant nous. On boit un coup... ou plutot 3... Et vers 19h15, on décolle direction La Maroquinerie, il faut environ 30 min de l'endroit ou nous sommes pour y arriver. La route arrosée par les anecdotes de Francis, les plus improbables les unes que les autres... Arrivés devant La Maroq', peu de monde devant, nous avons nos places, mais pas Francis, qui passe à la caisse. Grace à ses talents de séduction, il réussit à toucher son billet à 15 euros, sacré Francis... Le première partie, JNED, n'a pas encore commencé, donc direction le bar. Puis Karine, Ghania et David arrivent. Les Marcel débutent le concert (oui... nous avons raté la première partie...) alors nous descendons. Comme à leur habitude, ils sont costumés comme pour aller au carnaval de Dunkerque, le set est très bien, je ne suis absolument pas déçue, c'est très festif... Le morceau que j'ai préféré est décomplexé car le saxophoniste a fait de l'impro, qui a fait beaucoup rire ses comparses. Petit clien d'oeil aux concerts de U2, très drole. Ah ces nordistes!!!! Merci particulier à Stéf et aussi à Francis. Valé.
Val débarque du Nord en milieu d aprem. On prend la caisse pour rejoindre gare de Lyon. Quelques 20 minutes après, stationnement devant le Diderot ou l on rejoint Francis histoire de partager quelques bières. Toujours aussi bavard le Cisco. Impressionnant. On rejoint la Maroq en métro. Station Ménilmontant. La rue du même nom nous montre qu elle le porte bien. Grimpette jusqu à la rue Boyer avant de rejoindre la salle. On traine au bar/resto/terrasse du rez de chaussée. Les mecs des groupes sont encore en train de manger. Mais à trop trainer et discuter on loupe la première partie JNEB. Bon pas trop grave mais il faudra que je vois ce groupe. Ghania, Karine et David arrivent. On descend au sous sol ou les Marcels entament leur set, travestis comme d hab, d accoutrements près du corps, collants, slips kangourous, et autres léopards dans la tradition du carnaval de Dunkerque. J avais peur, j étais inquiet car j avais été très déçu de leur prestation acoustique de la Fleche d Or il y a quelques années. Même si j ai été quelque peu dérouté par la réorchestration de certaines chansons, la mayo prend très rapidement. Le public, conquis d avance est réceptif. Le son est nickel et la capacité de la salle offre des concerts intimistes. Même après les avoir vu une bonne quinzaine de fois et même si certains titres frolent la variété, l ensemble du set reste très agréable à écouter et à voir. Rythmes ska (skakaline…) , punk (les neurones à crêtes…) ou chansons (femmes mures…) voire rétro (nous n avons plus les moyens…). Entre chaque titres, les blagues potaches fusent et les petites mises en scène théatrales agrémentent le concert même si on en a déjà entendu certaines « Demain on a un concert super important… », « Mets des lumières à la U2… » … Donc bilan très positif. On quitte le lieu pour reprendre le métro et rejoindre le quartier de Gare de Lyon. Kébab et retour en caisse dans le 94…

14h Départ de Tourcoing pour Noeux Les Mines pour y déposer Adelaide. Puis cap sur St Germain/Moine à 600 bornes. On va bouffer du kilomètre ! Je prends les manettes. On a fait le plein… de cd et de caféine. Trajet impec. Break sur une aire d autoroute pour manger un morceau. Sandwich « saveurs du sud » délicieux ainsi que les tartes au citron et framboises. Deuxième break un peu plus tard en pleine nature… Arrivé sur St Germain quelques heures après, sans galérer car on trouve les pancartes « festival » le long du parcours. On trouve une place de parking direct. Dès le premier pas sur le parking, on sait que l alcool coule et va couler à flot. Beaucoup de camionettes avec des sound systems improvisés. A l entrée du festival, c est chaud. Beaucoup de monde, je pense même sur le coup que le festival est en plein air vu la foule. Il faut dire que l on arrive tard. Il doit déjà être 23h. Difficile de rentrer dans le bain quand on a 600 bornes dans les pattes, qu autour de soi, ça bouscule, ça gueule. Population hyper alcoolisée et age moyen très très jeune. Les pro Clérasyl, et les Biactol addict sont de sortie. On décide d aller se désaltérer au bar pendant le sound check de La Phaze. La Ruda a déjà joué. Même le serveur est complètement bourré au point d oublier de me rendre ma monnaie car plus occupé à faire le con avec ses potes. Je l attrape par le t shirt et lui dit qu il a oublié un truc. Il sait même plus combien il doit me rendre. Il retourne à la caisse et me tend un billet de 10 avec un « t as rien vu …». Bon, passons. On file un peu plus devant dans la salle avec passage par le merch et LA PHAZE attaque son set. Ca fait plaisir de revoir le trio. Beaucoup beaucoup de basse il me semble. Cela me rappelle le début du groupe et ses penchants pour le dub, l EMB, les premières parties de Manu Chao, Bayonne, la Maroq… Public très réceptif ce soir. Je regrette que la guitare d Arnaud ne soit pas plus en avant. Le set achevé, place aux TAGADA JONES. Je décroche un peu de ce groupe. Là encore, beaucoup de basse. Est ce la salle qui donne cette impression ? Un peu trop bourrin pour moi et le son est très brouillon. J en profite pour aller saluer Damny qui traine du côté du stand t shirt. Il semble content de me retrouver là. C est réciproque. Accolade et petite entrevue sur ses projets solo qui semblent prendre tournure. Je vais aussi saluer le mec du merch qui rigole de me voir ici. Lui qui m a croisé il y a quelques semaines à Chatillon me prend surement pour un « loco »… On quitte la salle avant la fin du set. J aperçois Rouzman, batteur de La Phaze mais trop de monde pour le rejoindre. Zut. Je regrette aussi de ne pas avoir vu Arnaud. Ce sera pour une prochaine fois surtout qu un nouvel album est en préparation. Merci à eux pour leur gentillesse en tout cas. Retour vers la voiture. On « trouve » une affiche de The Hop La, vus la veille. Parfaite pour ma petite collection, merci à Val. On reprend la voiture. Avec la seule et unique bière que j ai bu dans la soirée, je prends le volant. Direction Cholet pour rejoindre l hotel. On doit libérer la chambre à midi. A 11h58, on quitte le lieu frais et dispo pour attaquer les 350 bornes jusqu à Paris. Merci à Valérie pour cette virée rock and Roll !!! On the road again !!!...

Je quitte le taf vers 15h. Direction le rer D. Villeneuve Prairie à Gare du Nord. TGV de 15h58 direction Lille. 5 minutes de retard me font louper ma correspondance pour Tourcoing. Pas grave, il me reste les options tramway ou métro. Je choisis la deuxième. C est l heure de pointe, le métro est blindé. Petite pause chez Val avant de prendre la route pour Cambrai. Sans GPS, on galère un peu pour trouver le Garage Café. Pas en retard pour autant, on attend un peu dans la voiture avant d accéder à la salle car il n y a pas foule. On entend les balances des Hop. Le lieu est plutôt convivial, le prix des consos très loin de ceux pratiqués dans les lieux branchouilles de la Capitale. A 3 euros le pinte, on squatte le bar pour les premières parties. Sceptique sur le début de set de BLEWJOB, il s avère que le groupe se révèle excellent pour chauffer la salle.
Le quatuor reprend les standarts qui ont bercés notre jeunesse. Les pires et les meilleures. On passe de « Ca plane pour moi » au « portefeuille de Manu Chao » en passant par la « banana split » le tout recuisiné à la sauce punk. Moment très rock and roll en effet avec le gratteux qui vient jouer sur le comptoir ou le chanteur (bien portant) qui fini en caleçon. 
Bref très bonne surprise pour Val et moi qui augure une très belle soirée. Le bar tourne plein pot. On m envoie un « j'viens ed dépinser m'quinzaine ». Pas de doute, on est dans eul’ nord. On écoute distraitement les DEAD RATS. Punk rock. Reprise des « Corons » de Bachelet à la sauce punk toujours. On passe par le merch pour renouveler notre garde robe. Les nouveaux t shirts des Hop sont très sympas et pas trop flashs. On en prend 3. Richard le batteur nous offre un décapsuleur à l effigie du groupe. On récupère aussi une affiche avant d aller déposer nos emplettes à la voiture. Puis on se place devant la scène pour voir le set de THE HOP LA. Manu (ex sheriff), Peije, Richard et Tristan nous offre un set super efficace. Du bon punk rock from Montpeul. Je tire mon chapeau au groupe qui a bouffé près de 1000 bornes pour venir jouer dans le Nord. Ayant leur 2 albums, je n ai aucun mal à rentrer dans le set et les reprises des Sheriff sont la cerise sur le gateau. Un final « A coups de batte de base ball » en guise d au revoir. Le concert fini, certain sont « fatigués ». Val prend le volant pour le retour. Super concert qui restera dans nos mémoires.
Vendredi 9 octobre 2009, il est 18h20, il est temps de partir, il faut environ 1h15 pour arriver à Cambrai mais de Tourcoing il faut prendre le périph de Lille et c’est vendredi…. Pour une fois, c’est moi qui conduis et Stéf le co-pilote. Ca roule lentement mais ça roule, A1 puis A26, nous arrivons à Cambrai, avec un itinéraire et pas un plan, ce n’est pas évident de se repérer et le gars à qui nous demandons nous envoie dans la mauvaise direction, nous croisons un livreur de pizza qui lui nous indique la bonne route pour arriver au « Garage Café ». Nous arrivons devant, nous trouvons une place sur le parking juste en face. L’endroit est pas facile à repérer, mais on y est. De l’extérieur ça a l’air désert à l’intérieur, car nous avons vue sur la porte d’entrée et sur les vitrines. Nous attendons qu’un peu de monde entre pour y aller. C’est la surprise de la découverte du lieu en rentrant, on paye nos entrées et on avance, la scène est de suite sur notre gauche, au fond il y a le bar, et à droite la salle avec table, qui peut accueillir, debout, une centaine de personnes, j’aime ce genre d’endroit pour voir jouer des groupes, car très intimiste. On se dirige vers le bar, la pinte est à 3 euros, le coca à 2, pas cher du tout… Le premier groupe se met en place, c’est Blew Job, la voix aigue du chanteur a un peu de mal à passer, mais au 3ème ou 4ème morceau, il reprend un morceau des Wampas « Manu Chao », forcément, ça m’interpelle, puis il enchaine sur du disco, Plastic Bertrand « ça plane pour moi » et même Lio « banana split », ils ne tiennent pas en place, montent sur les tables, un des guitaristes monte même sur le bar pour jouer, c’est pas mal du tout…. A la pause, on sort ranger une affiche de The Hop Là dans la voiture, offerte par le barman du Garage Café à notre demande, puis en revenant achat de t-shirt du même groupe…
Puis c’est au tour du 2ème groupe Dead Rats de passer, c’est plus calme que Blew Job, ils reprennent un morceau des Rolling Stones et plus surprenant Pierre Bachelet « les corons », en même temps, on est din ch’nord. D’ailleurs un gars arrive au bar pour payer sa tournée et il lance à Stéf, « j’viens ed dépinser m’quinzaine », et Stéf lui sourit et se retourne vers moi pour me demander si j’ai compris, c’est une expression bien de chez nous… Traduction : les mineurs à l’époque étaient payés tous les quinze jours et souvent en profitaient pour en dépenser un peu au café avant de rentrer chez eux. Dead Rats termine son set, je ne suis pas emballée plus que ça. The Hop Là s’installe, j’attends avec impatience car c’est la première fois que je les vois jouer mais je connais quasiment tous les titres grâce à Stéf. Le set commence, et là je suis très agréablement surprise, scotchée même par la qualité de jeu du groupe (même si je ne suis pas une experte en musique) les titres s’enchainent, je ne vois pas le temps passé et je n’ai pas envie que ça s’arrête, mais ils dépassent le temps imparti, et voilà, c’est la fin du concert. Hormis le mec bourré devant la scène, le reste était parfait…. Très bonne soirée. Valé.

Après une escapade photo sur Dunkerque la veille, aujourd’ hui passage par Menin, ville belge à quelques kilometres de la frontière, eldorado du fumeur et du buveur de bières. Fin d aprem, on prend la route pour Amiens. Tout ça à un air de vacances. On trouve facilement le Zénith. Encore pas mal de place sur le parking. On y déguste les premix Ginseng achetés en Belgique avant de rejoindre l entrée. On tombe directement sur François à qui on donne rdv dans la salle pour l après concert. Un grand merci à lui pour sa gentillesse. En attendant, passage par la buvette. Beaucoup de monde. Attente interminable, le service ne semble pas être au point puis passage par le stand merch. Devant je retrouve tout un tas de connaissance, Ludomezcal, ses potes, puis les Locos qui arrivent tout droit de l ouest de la France. Toujours à l Ouest semble t il, leur mine fatiguée laisse entrevoir l intensité du week end qu ils viennent de passer. On dirait qu on a encore loupé Smod. Avec Val nous quittons le groupe pour rejoindre les gradins. Chacun son truc, mais l endroit offre une superbe vue sur l ensemble du public et la scène , le son y est nickel. On reste en haut des escaliers. Une dame d un certain age m interpelle et me demande de m écarter car il semble que je lui gache la vue de sa place assise. Je m éxécute mais ne peux m empécher de lui tendre ma bière. Elle me regarde stoique quelques secondes avant de refuser. J apprécie le concert à sa juste valeur. Je savoure l instant, je suis « dedans ». Trop peut être. En témoigne l émotion qui me submerge à l écoute d « infinita tristeza »… mais je serre la main dans la mienne. Les morceaux s enchainent, la température monte. Très belle ambiance ce soir. C est chaud bouillant. Puis c est l heure de Clandestino, puis Maradona, alors direction buvette. Les solos acoustiques de Madjid me laissent indifférents. Je retrouve une partie des autres potes dans le hall d entrée, je croise aussi Abder. Les Smod ont rejoint le stand et vendent leur cd. Je vais les saluer. Le concert terminé, on retroune dans la salle. Mince j ai loupé Sylvain torse nu… Je retrouve François et on retourne tous dans le hall d entrée. C est la que l on va batailler pour obtenir le précieux sésame pour l after, le fameux pass. Ce soir les vigiles sont de gros bourrins. Ils ne veulent rien entendre. On réussit quand même notre petit trafic. Malheureusement, Corinne reste dehors, virée comme une malpropre. On entre dans les entrailles du Zénith. C est toujours interessant de voir l envers du décor. On accède à une sorte de salle. Les afters se suivent et se ressemblent. Il y a plusieurs tablées, les mecs du groupe, leurs amis, parents, journalistes, les squatteurs. Dès qu il y a trop de monde, Manu disparait pour aller manger tranquillement. Je fais quelques photos des potes. David, Karine, Ghania et Sylvain s en vont. Suivis de François et sa famille. On sort de la salle et on retrouve Manu quelques temps après.
Chacun y va de son petit mot. Chacun veut sa photo souvenir. Finalement toute l équipe rejoint tranquillement les 2 bus stationnés sur le parking. Derniers « aux revoirs ». J ai du mal à quitter le lieu car pour moi c est la « dernière » avant……. Quand ? Manu vient nous saluer une dernière fois puis nous rejoignons le parking. 3h. Je prends le volant. Direction Tourcoing. Dodo à 05h. Levé 2h plus tard pour rejoindre Paname. Boulot oblige…
Dimanche 27 septembre 2009, il est 17h30, on se met en route, Tourcoing-Amiens, il faut bien 2h00. C’est Stef qui prend le volant. Nous arrivons au Zénith d’Amiens vers 19h30, avec les bonnes indications, nous trouvons facilement. Petit casse croute rapide sur le parking avant de faire la fiesta. Il y a du monde, le service de sécurité est rapide, la fouille aussi. Nous entrons dans l’enceinte du bâtiment, faisons un tour jusqu’au stand merch’. Dans le hall, nous croisons François, puis les locos (Karine, Ghania, Tom, David et Sylvain).
Dimanche 13 septembre 09. Manu Chao. Calais.
Dimanche 13 septembre, il est temps de prendre la route pour Calais. Nous partons de Choisy vers 16h00, il y a environ 3h15 de trajet pour rejoindre Calais. C’est Stéf qui prend le volant du bolide !!! Le périph est quasi fluide vers le Nord. C’est au son de Tripod, puis The Hop’la et La Ruda que la route défile. Petite pause technique sur l’autoroute de Calais, histoire de manger un petit quelque chose avant le concert.

